Christine Koscielniak : Bonne soirée

Comme un processus d’apprentissage du regard pour une vision impressionniste vers un autre réel, une recherche des marques indicielles de la temporalité malgré et avec une certaine immobilité spaciale.

Une fin d’après midi d’automne ou les nuits affamées dévorent les journées plus goulûment.
Notre questionnement était à quel instant le jour n’est plus jour mais nuit ?
Nous dévorions des châtaignes dans un appartement mouchoir de poche du 7éme étage de cet immeuble surplombant la ville. Installée à la fenêtre ouverte sur l’horizon, la caméra filmait seule. Nous avions confié à son regard le soin de capter pour nous cet instant là.
Une heure venait de s’écouler, la bande DV était finie, la nuit était noire. Nous nous sommes précipités pour visionner la bande en accéléré en avant puis en arrière et encore en avant….. Chacun essayant de trouver, non plus l’instant du passage car il était indéfinissable mais les indices des premières rides du jour.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs requis sont marqué avec *

*